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Interdépendance et solidarité



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    s'Ajuster Avec l'Autre

     

    « Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes ». Bossuet.

     

    La solidarité est l’état d’esprit et la façon de se comporter ensemble en ayant conscience de notre état de dépendance réciproque (d’interdépendance) et de notre similitude. Nous vivons tous dans la même maison qu’on appelle Terre et partageons tous le même destin ; celui de rechercher à nous nourrir, nous protéger, nous amuser et construire ensemble en toute sécurité, sans souffrir. Nos intérêts sont donc communs.

     

    On peut même dire que cette solidarité est ce qui nous construit. Depuis la nuit des temps, l’Homme vit en groupe, grégaire. Nous nous construisons essentiellement dans le groupe. Et c’est ce qui nous différencie de l’animal. Bien sur au départ notre relation est fusionnelle avec maman, mais très vite nous rencontrons les autres à l’école maternelle. Nous façonnons notre personnalité et notre état d’être dans le groupe, à travers les façons que nous avons de le rencontrer, de l’ignorer ou de le fuir.

                    « Pour faire un homme il faut des hommes. Ce que les Hommes ont de spécifique, c’est leur capacités à se transformer les uns les autres, à devenir quelqu’un. Il faut apprendre aux enfants cette capacité à s’enrichir des idées de l’autre ».
    Albert jacquard.

     

              En ce sens, nous sommes interdépendants des autres, parce que nous nous sommes faits par les autres et que les autres se sont construits eux-mêmes à travers notre contact.

    Et trentenaires ou quinquagénaires, nous sommes encore maintenant  interdépendants et totalement conditionnés par autrui : si vous lisez ce texte c’est que vous avez été élevés et nourris par vos parents, qu’ils ont pris soin de vous, que vous êtes allés à l’école, que beaucoup de gens vous a instruit, vous a vêtu, vous a permis de travailler, que vous avez gagné de l’argent dans un travail utile pour autrui, que quelqu’un à monté votre ordinateur, que des employés travaillent tous les jours pour l’électricité, qu’un maçon a construit votre logement…

    Pour faire vivre tout ce monde là, les entreprises ont besoin d’électricité, les gens ont besoin de manger et sont dépendants de quelqu’un qui élève du bétail ou sème des légumes ; pour cela il faut des graines et de l’essence, des terres, des agents immobiliers et des banques, etc.

                Sans interdépendance nous sommes impuissants, nous n’existons pas, nous mourrions. Nous sommes dépendants de la bonne volonté d’autrui pour subsister.

              « " L’enfer c’est les autres" écrivait Sartre. Je suis intimement convaincu du contraire. L’enfer c’est soi-même coupé des autres. A l’inverse le paradis c’est être en communion illimitée ».  Henri Grouès, dit abbé Pierre.

     

             Donc, si je me distingue de mon environnement, je suis pourtant totalement indissociable de lui, comme deux frères siamois. Je suis fait et mû par lui, nous sommes en inter conditionnements.

    Comme pour l’exemple classique de la feuille et de la branche, la vague n’est pas la mer et la mer n’est pas la vague ; mais sans vagues il n’y a pas de mer, et inversement.  De la même manière qu'on peut dire « ma tête c'est moi ! », on peut donc aisément extrapoler en exhortant : « Mon environnement c'est moi ! ». Ces deux citations sont à la fois vraies et fausses, mais les notions d’indissociabilité et d’interdépendance qui s’en dégagent sont incontestables.

    Henri Laborit disait : « Nous ne sommes QUE  les autres ! ». (Mon oncle d’Amérique).
             

             En termes de considération de l’autre, cela correspond à la position psychologique constructive de coopération gagnant/gagnant. J’ai ma valeur, l’autre aussi, je sais faire des choses, l’autre sait en faire d’autres et ensemble nous pourrons surmonter les difficultés. Je m’accepte tel que je suis, j’accepte l’autre tel qu’il est. C’est une position de santé mentale dans laquelle le monde est vu tel qu’il est, sans lunettes trop déformantes. Le désir l’emporte sur la peur et les relations sont saines, non parasitées par les émotions (où je prends l’objet de ma peur pour une réalité factuelle), sans contaminations relationnelles comme les préjugés, croyances, illusions, généralisations, allusions, superstitions, symbioses et jeux psychologiques.

                « La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir des hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison ».
    Antoine de Saint Exupéry, Terre des Hommes.
     

                    Par conséquent le fait de desservir l’Autre, de lutter contre lui, de s’en protéger ou de ne pas lui porter assistance, de l’ignorer ou d’entrer en compétition contre lui devient une hérésie. Nos intérêts sont communs et il nous appartient de rencontrer les autres, de vivre avec eux.

    La solidarité est l’inverse de l’individualisme, l’égocentrisme. L’égoïsme est le fait de se retrouver seul dans sa carapace ou dans sa tour, protégé des autres ou en compétition contre eux. Et cela nous fait tous souffrir car nous avons tous besoin d’autrui.

    Notre société est devenue individualiste parce que nous l’avons faite ainsi. Elle nous prive de nos besoins fondamentaux : rencontrer les autres, cohabiter avec eux et les aider afin qu’ils cohabitent avec nous et nous aident dans nos difficultés. Développer la compassion et la solidarité envers tout être souffrant, en reconnaissant que l'autre, finalement c'est moi-même.

                « Le bouddhisme Mahayana est fondé sur le vœu de bodhisattva qui est l’engagement à travailler avec les autres, à s’ouvrir aux autres et au monde dans une attitude d’amour et de compassion dépassant les préoccupations égocentrées ».   Lama Denys.

     

     Et si j’éprouve un problème existentiel (avec moi) ou relationnel (avec autrui) ???

              La façon la plus efficace est de partager avec quelqu'un la façon dont on se vit ici et maintenant, et ceci de manière congruente, la plus vraie ou authentique possible : c'est ce qu'on appelle Entrer en vrai contact.  Je suis authentique, congruent lorsqu’il y a accord entre ce que je dis et ce que je pense, entre ce que j’agis et ce que je ressens, et que je livre tout ou partie au monde.

                Je peux me sentir persécuté depuis des années, jugé ou rejeté, me sentir en conflit, avoir un problème depuis des mois et rester passif parce que je me suis déjà exprimé plusieurs fois à ce sujet dans le passé. Mais ce n'est pas le passé qui intéresse ! C'est la façon dont je vais m'en sortir, dont je vais m'ajuster ou non à la situation ici et maintenant. D'autant plus si ce que je vis est une répétition de ce que j’ai déjà vécu dans le passé, si « ça le refait », si je rejoue encore et toujours les mêmes processus...

    C'est pourquoi je considère que, pour la résolution de problèmes, il est souvent incorrect d’aller chercher dans le passé parce qu’il vient toujours s’actualiser. Il est là et se rejoue dans le présent avec ses automatismes car il a besoin de liquider des situations inachevées qui ne cherchent toujours qu’à s’achever. S’appuyer sur le passé ne peut, bien souvent, que mener à la répétition de ce passé.

                Plutôt que de rester fixé sur le passé, il est donc plus sage et constructif d'écouter le présent et de s’ajuster aux gestalts (Ce qui se distingue du fond) qui en émergent : ces petites sensations, ressentis, perceptions, interprétations, projections, émotions, prises de conscience qui remontent comme des bulles de Champagne à ma conscience ICI ET MAINTENANT. Il faut savoir si nous prenons conscience ou pas de ces émergences, si nous y prêtons attention ou non, si nous les traitons de manière positive et constructive ou de façon incorrecte ou irrespectueuse pour nous et pour les autres.

    Faire la thérapie des gestalts, c’est apprendre à s’y ajuster de façon à vivre en congruence pour le bien de moi et de l’autre. De toutes façons, par le lien d’interdépendance universelle, si je ne fais pas de bien à l’Autre je n’en ferai pas non plus à moi-même.

    Il n'y a d'acquis que ce qu'on veut bien conserver !

     

           J'ai deux façons de m'ajuster :

    - Une façon connue et bien répétée, c'est l'ajustement conservateur dans lequel je conserve mes croyances, illusions, a priori, fonctionnements répétitifs et archaïques parce qu’acquis durant mon enfance et mal réajustés à l’instant présent. Je réagis face à l’environnement.

    Pour simplifier ici, je dirai que la plupart du temps l'environnement c’est les autres.

                En cas de problème c’est effectuer des interprétations ou des projections, aboutir à des conclusions sans concerter l’autre. Je vais faire les questions et les réponses tout seul. Pour cette raison, l'ajustement conservateur permet difficilement la résolution de problèmes, débouche sur des non sens qui mèneront à la non assimilation de l’expérience et qui provoqueront des situations inachevées. Par ce moyen, si j’ai souffert par le passé, il n’y a pas de raisons que ça change ni maintenant ni dans le futur. Les mêmes processus insatisfaisants, réponses caduques et stériles pourront se perpétuer avec la souffrance parfois pendant des dizaines d’années.

    - Je peux m'ajuster de façon créatrice, sans répéter sans cesse ce que je connais déjà et que je rejoue, sans m’appuyer sur des valeurs et injonctions caduques ou illusoires, sans reproduire comme si je suivais un scénario ou un plan de vie écrit à l’avance. C'est l'ajustement créateur, il se débarrasse de « l’ailleurs » et du « pas maintenant ».

                  Ecoutant toujours la gestalt qui émerge en moi, il consiste invariablement à effectuer une nouvelle expérience de l’ici et maintenant au cours de laquelle j’agis avec l’environnement . Je substitue à Mon monde  un monde commun.

    L'ajustement créateur vise la satisfaction des besoins, l’élargissement des possibles, crée du partage, permet la résolution de problèmes en donnant du sens qui provoquera l’assimilation de l’expérience.

                Je ne peux m'adapter de façon créatrice à ce qui se passe que dans et sur l’environnement. C’est à dire en me remettant en question puis en entrant en relation authentique avec l’autre. Si je veux avancer, il faut que j'expérimente avec l'Autre le processus que je vis ici et maintenant, à partir des éléments de l’instant et non pas à partir de mes conclusions du passé.  Et cela ne peut pas se faire sans l’autre, dont je suis indissociable comme j’ai expliqué au sujet de l’interdépendance.

    Et s’il n’y a pas d’autre, présent ou attentif, il y a au moins un psychothérapeute prêt à me recevoir.

                Si je ne m’ajuste pas de façon créatrice, je vais souffrir et faire souffrir l’Autre. Et si l’Autre souffre cela va me retomber dessus !

                    Donc l'important n'est pas qu’on sache depuis des années que j'ai été abandonné(e) par ma mère, maltraité(e) par mon père, que j’ai une maladie  chronique, que je somatises tous les jours, que j'ai été violenté(e), que ça ne va pas dans mon couple, que ma fille de quatre ans veuille commander à la maison ou que ma collègue de bureau lance des rumeurs à mon sujet… C’est comme ça.

    L’important est la façon dont je remets en cause mon ouvrage tous les matins ou non.

    L’essentiel est de prendre conscience de comment je vis cela, comment cela se rejoue avec l’autre, ce que j’agis pour que cela cesse, comment je m’y Ajuste et ce que j’en fais de façon créatrice Avec les Autres.

     

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