• KALESSA
    Le site de
    L'épanouissement
    personnel
    Trouvez vos activités
    Informez-vous
    Formez-vous gratuitement
    Regardez notre vidéo =>
  • Regardez la présentation
    de vos activités en vidéo
    Danses
    Communications
    Confiance et Estime de soi
    Enfant Intérieur
    Chi ...

              Recevez notre séléction de
              STAGES été en VIDEO
              directement par email.


    Vous avez ainsi la possibilité de découvrir et d’être mieux informé sur:
    - Le contenu d’un stage, et l’esprit qui le sous-tend.
    - La ou les techniques proposées
    - Comment se passe une journée de stage.

  • Envie d'avoir
    de nouveaux clients
    et de les fidéliser ?
    Intervenants
    Thérapeuthes
    Formateurs
    Coach
    Conférenciers
  • Sur KALESSA
    consultez
    Des articles
    Des vidéo
    ...Dans le domaine de
    l'épanouissement personnel
    et du bien-être
  • Formez vous
    GRATUITEMENT grâce
    A nos programmes
    A nos formations en ligne
    A nos web-conférences
    A nos ebook
  • Créez votre
    "Compte Client"
    pour :
    Donner votre avis
    Noter les intervenants
    Ecrire des articles
    Réserver une activité
  • Sur Kalessa,
    Trouvez des activités
    d’épanouissement personnel
    Près de chez vous !

Vous recherchez un article ?FERMER

Accueil Kalessa MAG' Par mots clés
Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book.

It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. It was popularised in the 1960s with the release of Letraset sheets containing Lorem Ipsum passages, and more recently with desktop publishing.

Read More

Qui sommes nous ?FERMER

L'équipe

L'équipe

Nos valeurs et notre philosophie

Kalessa Nos valeurs et notre philosophie

La charte des intervenants

Pourquoi avoir créé ce site

Comment participer au site

Nous contacter

Les Johnson : un couple, deux enfants et zéro déchet depuis trois ans



  • Contenu de l'article

    La famille Johnson

    Béa Johnson et sa famille sont connus Outre Atlantique pour un défi qu’ils relèvent depuis trois ans : vivre sans générer de déchets.

    Pourquoi ce choix ? Comment s’organise leur quotidien ? Alors que la semaine de réduction des déchets se termine aujourd'hui, j’ai voulu en savoir plus.

    Une consommation vide de sens

     Béa Johnson est française. Originaire d’Avignon, elle est arrivée aux Etats-Unis en tant que fille au pair. Elle y a rencontré son mari et n’est jamais repartie, adoptant alors le mode de vie américain : grosse maison, 4x4, chien, etc. Pendant sept ans, la jeune femme s’est bercée d’illusions dans le soi-disant bonheur offert par l’hyperconsommation : "au bout d’un moment j’ai ressenti un grand vide, un profond malaise et une immense insatisfaction, comme si une partie de moi mourrait" m’a-t-elle confié il y a plus d’un an.

    C’est alors qu’elle persuade son mari de déménager, d’aller vivre à l’extérieur de cette immense agglomération qu'est San Francisco : ils choisissent Mill Valley, dans la banlieue nord, à côté de Sausalito. Tout est plus proche mais aussi plus cher, dans cette bourgade aisée, si bien que les Johnson mettent deux ans avant de trouver une demeure à leur goût. Deux ans pendant lesquels ils vivent en appartement, en laissant la majorité de leur mobilier dans un garde-meubles. Ils constatent alors à quel point le strict nécessaire leur suffit au quotidien. "L’expérience nous a plu, le reste s’est révélé superflu : on a tout vendu pour s’installer dans une maison deux fois plus petite qu’avant, on a donné tout ce dont nous n’avions plus l’usage, et nous avons entamé une nouvelle vie, avec peu de choses", se souvient-elle.

    Avec le temps, Béa Johnson s’enrichit de ce dont elle s’allège. Son mari, Scott, ne ressent pas le changement de la même manière : pour lui, c’est surtout le temps retrouvé qui compte. "Le moins on a, le plus on passe du temps ensemble, à faire ce que l’on a envie de faire", analyse la jeune femme.

    Quotidien sans déchet

    Forts de cette prise de conscience, les Johnson commencent à s’informer et à se documenter sur l’écologie, le désencombrement, la sobriété heureuse. Béa ouvre un blog pour partager leur expérience et échanger avec d’autres sur leur changement de mode de vie. Aujourd'hui, ils ne génèrent que quelques poignées de détritus par an.

     Au quotidien, ils revoient leurs habitudes, scrutant chaque détail, évaluant chaque besoin, raisonnant chaque envie. Pour faire les courses, Béa s’approvisionne dans des magasins où il est possible d’acheter les produits en vrac (grains, céréales, farines, quelques goûters). Elle a confectionné des sacs en tissu sur lesquels elle a inscrit le poids du sac : lors du passage en caisse, il suffit alors de peser et de déduire le poids du contenant. Elle utilise aussi des bocaux en verre de un litre dans lesquels elle met du fromage, de la viande, du poisson, de la charcuterie, et réserve le dernier pour les envies du moment (olives, miel ou huile). Depuis, sa cuisine est remplie de bocaux en verre dans lesquels sont entreposées les denrées alimentaires.

    Les cosmétiques font partie, avec les médicaments et le nécessaire de bricolage, des éléments les plus difficiles à gérer sans déchets : tout est sur-emballés, alors il faut ruser.

    Dans la salle de bain, le plus dur fut de supprimer la poubelle. Béa a remplacé les cotons par des lingettes lavables. Elle produit elle-même les cosmétiques et produits d’hygiène, et n’utilise plus qu'un produit de beauté issu du commerce : une crème de protection solaire. Pour les joues, un peu de chocolat en poudre suffit; pour les lèvres, elle fabrique son propre baume à base de cire d’abeille et d’huile de sésame, "qui ne sent pas et concentre beaucoup de vitamine E". Naturellement, shampoing, démêlant et savon sont achetés en vrac.

    Pour les vêtements, Béa s’est inspiré de son passage dans une école de mode pour choisir des habits utilisables d’une saison sur l’autre, d’une occasion à l’autre. Aussi possède-t-elle exactement deux robes, deux jupes, trois pantalons, un short, trois pulls, sept hauts, six paires de chaussures (dont une paire de chaussons), sept culottes, quelques paires de chaussettes et collants, et un soutien-gorge. "Ma robe peut être mise sur un jean, ou sans rien, avec un t-shirt ou non", explique-t-elle.

    Les séances de shopping se déroulent deux fois par an : "à la mi-avril par exemple, la saison change et j’en profite pour renouveler ce qui doit être remplacé. Je vais généralement dans un magasin de fripes où je trouve tout ce qu’il faut pour les enfants, trois quart de ce qu’il me faut et la moitié de ce qu’il faut pour Scott." Pour les costumes, elle achète du neuf de bonne qualité. Idem pour son jean et ses chaussures, qu’elle maximise pour un usage en toute saison. Sans oublier les couleurs, choisies pour être facilement assorties.

    La moitié de l'ameublement est issue de récup', le reste a été acheté neuf et de qualité, pour durer. "Nous avons une télévision pour regarder des films, les photos et écouter la radio. Il n'y a pas de console, mais un ordinateur. Les enfants, Max et Léo, trouvent ça mieux de vivre avec moins: c'est moins dur à nettoyer et ranger. Ils ont progressivement réduit les jouets, et cela est devenu naturel pour eux". Ils louent beaucoup de films et de livres à la bibliothèque.

    Refuser avant tout

    Aussi Béa insiste-t-elle en permanence sur le besoin de refuser et réduire un maximum de superflu à la source. Sa devise est d'ailleurs la suivante: "refuse, reduce, reuse, recycle, rot" (refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter). Le recyclage n’est pas LA solution pour elle, ni même le principe d’éco-conception d’un produit "qui finira encore trop souvent en déchetterie". Par son choix de vie, elle souhaite montrer à quel point il est facile de désencombrer et vivre pleinement.

    Avec le temps, elle a prouvé à ses proches que ce mode de vie permettait de réaliser des économies : un tiers des dépenses pour la nourriture ont été réduites. "Les gens se disent qu’ils n’ont pas le temps et se disent que cela va coûter trop cher. Bien sûr, il faut être organisé pour y arriver. Mais après, cela prend moins de temps : on réfléchi en deux fois avant d’acheter, cela réduit les dépenses et le temps investis dans le superflu", résume-t-elle.

    Le mieux pour en être convaincu est d'essayer, de tester pour approuver. "Le hic, c'est que les gens sont un peu flemmards et ont du mal à changer leurs habitudes", estime-t-elle. Durant l’été 2011, elle a mené l’expérience "zéro déchet" pour sa mère, qui habite dans le sud-est de la France. "Ce fut facile car il y a plus de marchés en France, mais la fraîcheur du vrac n’est pas toujours optimale et je n’ai guère vu de liquide type shampoing à disposition".

    Aux Etats-Unis, son mode de vie a été largement relayé dans les médias. Béa Johnson intervient fréquemment pour expliquer les rudiments d'une "vie simplifiée" et travaille actuellement sur un livre à paraître en avril 2013, Zero Waste Home: The Ultimate Guide to Simplifying Your Life by Reducing Your Waste.

    De quoi vous inspirer ?

Laissez un commentaire

article meme theme

Avec EXISTENCE
Reçevez GRATUITEMENT
articles, vidéos,
formations, et livres numeriques...

... Dans le domaine du développement personnel & du Bien-être.

Activités du theme

Auteur

  • Kalessa

Article meme auteur

 

 

Nos LIVRES au format numérique :

Nos garanties